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mercredi 29 mai 2019

Les enfants du paradis



Deux-trois chiffres sur un tract 

Le 28 mai, nous étions plusieurs représentants de SPLF45 assis dans la partie réservée au public au-dessus de l'hémicycle. 

Ces quelques places en surplomb sont au conseil métropolitain ce que le poulailler (appelé aussi le paradis) est au théâtre. 

Nous étions donc aux premières loges pour assister à une heure et demi de débat provoqué par «deux-trois chiffres sur un tract» comme l'a dit M.  Olivier Carré. Avec ses empoignades et ses coups de théâtre.

La presse ayant relaté assez fidèlement ce qui s'est passé (lire à la fin de ce billet) nous n'y reviendrons pas par le menu. 

M. Jean-Philippe Grand a ouvert les hostilités en rappelant que le filon de la vacance résidentielle n'était pas exploité par le SCoT qui s'en remet au marché de la construction pour répondre aux besoins de logements.
Plus tard Michel Ricoud abondera dans son sens.

Le coup de théâtre de Serge Grouard 

A la stupéfaction de l'hémicycle, Serge Grouard s'est emparé des «deux-trois chiffres sur un tract» pour faire entendre sa petite différence. 

Après une grosse demi-heure de résistance pour rappeler que
«nous allons droit dans le mur», M. Grouard a rejoint la place passager du véhicule fou par «solidarité» pour sa famille politique : il votera finalement «pour».
Même pas une petite abstention de défiance.

On a compris que l'incartade de M. Grouard s'inscrivait dans une stratégie électorale (les futures municipales) et non dans la lutte qui oppose la société civile à l'inaction des politiques.
Rideau ! 

Le réalisme de MM. Baude et Schlesinger s'arrête où commence le SCoT

«En bon défenseur du texte, Laurent Baude, vice-président en charge de l’agriculture urbaine et péri-urbaine et maire de Semoy, a repris de volée Serge Grouard. “Certains nous invitent à un objectif de zéro artificialisation nette, d’ici 2030. Je suis étonné que certains élus de haut niveau n’aient pas une certaine forme de réalisme. Je suis aussi étonné qu’il y ait des élus qui découvrent ce texte.» (Mag'Centre - Le SCOT toujours sujet à débat au conseil métropolitain d’Orléans Métropole)
Se voulant saignant, M. Baude a affirmé après M. Schlesinger que le SCot réduisait de 50% la consommation d'espaces naturels et agricoles.
Puis il a contesté que l'artificialisation fasse disparaitre en France l'équivalent d'un département tous les dix ans. Selon lui, "aujourd'hui, faites le calcul, c'est six fois moins".

Sur le premier point, le SCoT a ramené la consommation des terres à 45 ha/an. Elle avait été de 71 ha/an au cours des deux dernières décennies.  Avec une simple calculette on constate que la limitation n'est donc pas de 50% mais de 36%.
France entière, un département continuerait de disparaitre non pas tout les dix ans mais tous les 15 ans avec une telle
«limitation»

Voila la réalité que les concepteurs du SCoT ne veulent pas voir.

Le véhicule qui «va droit dans le mur» à 150 km/h a donc réduit sa vitesse de 54 km/h. Nous espérons que M. Grouard a bien attaché sa ceinture de sécurité.

Sur le second point, deux articles nous permettent d'affirmer que M. Baude se trompe totalement quand il affirme que l'artificialisation a été divisée par six aujourd'hui :

  • un article de l'Insee  nous apprend que l'artificialisation des sols reste en constante augmentation, et que les terres agricoles diminuent de façon corrélée. Insee : Indicateurs de richesse nationale - Artificialisation des sols (lien en bas de page). 
  • selon l’Observatoire national pour la biodiversité (ONB), depuis 2006, la France métropolitaine a perdu 590.000 hectares . En à peine dix ans c'est l’équivalent d’un département grand comme la Seine-et-Marne qui a été perdu pour l’agriculture et les écosystèmes.
    Il est vrai qu'à partir de 2009, l'augmentation de l'artificialisation s'est ralentie  passant d'un rythme annuel de + 1.9 % entre 2006 et 2009 à 1,1% les six années suivantes, ramenant l'artificialisation à 53 888 ha/an . Mais nous ferons deux observations :
    • après une baisse en 2011 (48 830 ha) l'artificialisation est repartie à la hausse à partir de 2013 (56 875 ha)
    • ce rythme ralenti (1,1%) permettrait de consommer un département grand comme la Seine-et-Marne non plus tous les neuf/dix ans mais tous les onze ans.
    Le réalisme de MM. Schlesinger et Baude s'arrête où commence le SCoT.

    Le poids du SCoT contre celui d'un petit tract


    Après quelques interventions en faveur du SCoT, M. Olivier Carré porte l'estocade finale : il serait inconcevable que deux-trois mots sur un tract viennent stopper net un travail long de 5 ans.

    Réfléchissez-y mesdames et messieurs les élus. 

    Et de brandir la version papier du SCoT, lourde de plusieurs centaines de pages.

    Notre petit tract qui pèse 5 grammes tout mouillé ne ferait pas le poids.
     

    Et si nous mettions sur les plateaux de la balance d'un côté les derniers rapports du GIEC et et de l'IPBES (la plateforme scientifique mondiale sur la biodiversité) et notre tract, de l'autre le SCoT d'Orléans Métropole, de quel côté va pencher la balance à votre avis ?

    Nos deux-trois mots jetés sur un tract s'appuient sur ces rapports, et sur les objectifs qui en découlent logiquement : «zéro artificialisation nette» et «neutralité carbone» assorti d'un facteur 6 minimum.
    Que le SCoT, établi pour les 20 ans à venir, n'intègre pas ces deux objectifs est tout simplement sidérant.

    Un QCM pour le conseil métropolitain


    Dernier argument massue de Olivier Carré : nous n'aurions pas lu le SCoT et tous les trésors enfouis qu'il recèle. La métropole va devoir faire œuvre de pédagogie.
     
    Apparemment convaincus, les élus ont finalement voté presque comme un seul homme en faveur du SCoT. Six élus ont voté contre, une élue s'est abstenue.

    Mais M. Olivier Carré qui excelle à lire les notes que lui ont préparées ses services techniques a-t-il lu lui-même l'intégralité du SCoT ?

    Et les élus l'ont-il bien lu ?

    Nous proposons qu'un organisme compétent - comme la Mission Régionale de l'Autorité environnementale par exemple - prépare un QCM ou un QUIZZ d'une vingtaine de questions sur le SCoT et que le conseil métropolitain accepte d'y répondre. 

     
    Ce serait un beau test sur le fonctionnement démocratique de nos institutions. M. Olivier Carré est-il d'accord pour relever le défi ?

    Nous leur conseillons de réviser la question de l'articulation des documents de planification et la prééminence du SRADDET sur le SCoT...Question qui n'a fait l'objet d'aucun débat mardi soir.

    Pour en savoir plus :


    Notre lettre aux élus se trouve ici ainsi que notre communiqué de presse : 


    http://splf45.blogspot.com/2019/05/communique-de-presse-du-23-mai-2019.html

    Articles dans la République du Centre:


    L'aménagement de la Métropole d'Orléans a été voté pour les vingt prochaines années... et il ne fait pas que des heureux parmi les élus
     
    Manifestation devant la mairie d’Orléans: ils ne veulent plus que la Métropole s’en "prenne aux terres agricoles"

    Pourquoi la passe d'armes de mardi soir entre Serge Grouard et Olivier Carré pourrait laisser des traces
     

    Article de Mag'Centre :

    Le SCOT toujours sujet à débat au conseil métropolitain d’Orléans Métropole
     

    Article Insee :

    Indicateurs de richesse nationale - Artificialisation des sols
     

    Article Observatoire nationale de la biodiversité

    Artificialisation du territoire et étalement urbain : encore 56 000 hectares de terres agricoles et de zones naturelles perdues en 2015

     

     

     

     
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    dimanche 27 janvier 2019

    Stop au béton de dingue, appel à manifester le 2 février pour les sols et les zones humides

    A l'occasion de la journée mondiale des zones humides, plusieurs associations de sauvegarde de sites naturels et ou agricoles manifesteront à Orléans le samedi 2 février après-midi de la place de la République à la place du Châtelet. Rendez-vous à 14h 30, place de la République.


    Télécharger au format pdf le communiqué et l'affiche

    Télécharger la présentation du collectif des riverains de la rue des Murlins, coorganisateur de la manifestation.

    Do ré mi fa sols : la chanson à imprimer

    Le communiqué de presse et l'affiche
     

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    jeudi 8 novembre 2018

    Lancement du Festival des Solidarités le 10 novembre 2018


    Samedi 10 novembre, de 14 h à 17 h, SPLF45 participera au lancement du festival des solidarités (FESTISOL), et qu'on se le dise, son géant de Loire Youpiterre sera de la fête !

    Rendez-vous à l'angle de la rue Louis Roguet et de la rue de Bourgogne.

    Le festival organisé par un collectif d'acteurs locaux se poursuivra du 16 novembre au 2 décembre 2018.
                                 YOUPITERRE !


    Télécharger au format pdf la totalité du programme



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    mercredi 25 avril 2018

    Plantation du dimanche 13 mai, le tract à télécharger

    Le dimanche 13 mai, SPLF45 organisera une nouvelle opération de plantation festive sur le site de la Bissonnerie. Nous y arroserons notre victoire et en même temps nos plants de courges, haricots et autres incroyables comestibles. 
    Réservez cette date et venez nombreux...

    Télécharger le tract


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    mercredi 28 février 2018

    Nouvelle plantation au mois de mai, à vos agendas !

    Le dimanche 13 mai, SPLF45 organisera une nouvelle opération de plantation festive sur le site de la Bissonnerie. Nous y arroserons notre victoire et en même temps nos plants de courges, haricots et autres incroyables comestibles. 
    Réservez cette date et venez nombreux...

    Le 19/20 Centre-Val de Loire a consacré une partie de son édition du 26 février à l'abandon du projet. A partir de la 17ème minute...
     

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    mercredi 6 décembre 2017

    Youpi-Terre contre les géants de la grande distribution

    La République du Centre a rendu compte le 5 décembre 2017 de notre action du samedi 2 décembre, laquelle s'inscrivait dans le cadre de la journée mondiale des sols.
    FR3 a consacré une partie de son journal télévisé à l'évènement. 

    Nous ne défendons pas la nature, nous sommes la nature qui se défend
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    lundi 20 novembre 2017

    Dans le cadre de la journée mondiale des sols, farandole YOUPI-TERRE! à Orléans le 2 décembre


    Dans le cadre de la journée mondiale des sols, le 5 décembre, et du programme du festival des solidarités (FESTISOL), la fédération Des terres, pas d’hypers !  propose sur Orléans une déambulation joyeuse et musicale, accompagnée par un géant de Loire. Les associations « collectif pour un Site Préservé entre Loire et Forêt » (SPLF 45), Mardiéval, ADC (association pour la décroissance conviviale) et Le Coquelicot s’associent à cette journée.


    Télécharger au format pdf la totalité du communiqué et l'affiche

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    mercredi 26 avril 2017

    Abandon du village DECATHLON et délocalisation de nos plantations annuelles à GONESSE

    La décision du tribunal de reconnaître la zone humide nous rapproche un peu plus de la victoire avec l'abandon de ce projet de village "Décathlon" à Saint-Jean de Braye ! Lire notre communiqué de presse du 25 avril 2017.

    C'est pourquoi nous avons décidé d'user des méthodes de nos adversaires en délocalisant nos traditionnelles plantations annuelles. Non pas dans un pays low-cost mais en le de France, pour soutenir nos amis du Collectif Pour le Triangle de Gonesse, qui luttent contre le projet délirant du plus grand centre commercial d'Europe sur 80 ha au nord de Paris, Europa City.
     



     



    Rendez-vous donc graines et fourches en main:
    dimanche 21 mai à partir de 10h Gonesse !

    Co-voiturage possible, départ vers 8h d'Orléans, retour vers 20h: inscrivez-vous via notre formulaire de contact !
    (un bus sera réservé si 15 personnes de plus s’inscrivent d’ici ce week-end, participation entre 10 et 20€)

    Nous vous espérons nombreux pour cette joyeuse journée de mobilisation !

    Merci de diffuser cette invitation des vos réseaux !

    A bientôt !

    Rappel :
    si nous n'avions pas eu les précieux conseils du CPTG au tout début de la création de notre collectif SPLF45, le village DECATHLON serait sûrement déjà construit...!


    Lien vers le CPTG : http://nonaeuropacity.com/

    Dernière émission qui parle d'eux:

    https://www.franceinter.fr/emissions/comme-un-bruit-qui-court/comme-un-bruit-qui-court-22-avril-2017


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    mercredi 11 mai 2016

    Évasion champêtre versus évasion fiscale

    Dans notre série annuelle « Manifestation de mise en culture »...

    Nos grands reporters étant tous mobilisés sur d'autres fronts, nous n'avions pas  rendu compte de la journée organisée par SPLF45 le 24 avril sur le site de la Bissonnerie. 

    Sa plantation annuelle, festive et artistique fut pourtant une belle réussite.

    Le paysage menacé fut bien cadré, fixé, photographié et peint sous toutes les formes et sous toutes les couleurs.
    Cliquez pour agrandir

    Caroline Delbaere, plasticienne, a conseillé avec patience et beaucoup de drôlerie petits et grands pour réaliser un tableau collectif fait de papiers collés peints à la gouache. Merci Caroline !

    Cliquez pour agrandir

    Laurent Richard, pédologue a emmené un petit groupe découvrir le site et sa zone humide. Merci Laurent !

    Pique-nique, plantation, concert, conférence de presse ont ponctué le déroulement de la journée.

    FR3 Centre-Val de Loire a rendu compte de notre initiative et mis en ligne un reportage vidéo. Lire l'article ICI

    Merci à nos amis musiciens et à tous les planteurs d'un dimanche. 

    Et pendant ce temps là... la brigade financière enquêtait déjà sur une autre évasion moins champêtre et moins bucolique que la notre, et dont la presse a rendu compte ces derniers jours :


    SPLF45 avait organisé en 2015 un weekend sur les questions fiscales touchant le groupe Mulliez (Lire Les riches ont aussi le droit de payer des impôts).  

    L'actualité nous a rattrapé...et a rattrapé les Mulliez ...

     
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    dimanche 3 avril 2016

    Dimanche 24 avril, fixons le paysage !

    SPLF45 vous convie à sa plantation annuelle, festive et artistique le dimanche 24 avril 2016.

    La multinationale des articles de sport s'implante partout dans le monde et les magasins DECATHLON remodèlent le paysage à leur image ... commerciale.

    A la Bissonnerie, les
    tractopelles du Decathlon Park menacent d'entrer à nouveau en action.
    Illustration de Raymond DUVAL
    Pour défendre une autre façon de nous inscrire dans le paysage - nous ne défendons pas la nature, nous sommes la nature qui se défend - rejoignez-nous dimanche 24 avril sur le site de la Bissonnerie pour une nouvelle plantation et une utilisation artistique des lieux...

    Télécharger le programme et le plan d'accès

    Pour cet évènement, nous lançons un appel : artistes, confirmés ou du dimanche, peintres, vidéastes, photographes, écrivains, amoureux des terres
    adultes, adolescents, enfants, venez défendre à la Bissonnerie les paysages en danger !

    Illustration de Raymond DUVAL

     

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    lundi 25 mai 2015

    Planter pour résister

    Bissonnerie agricole et naturelle ! 
      
    C’est ce que nous avons mis en évidence ce dimanche 24 mai 2015 en invitant les citoyens à venir semer et planter sur le site menacé par l’implantation de la zone commerciale « Oxylane-Decathlon ».
     


    Le jeune agriculteur qui souhaite continuer à cultiver ces terres, déjà victime de l’étalement urbain à Chécy, nous avait préparé la terre. 

     
    Sous un soleil légèrement voilé, à partir de 11 h des courges, des aubergines, des plantes aromatiques, et nouveauté 2015 des pommes de terre ont été plantées le matin, devant les journalistes présents pour l’occasion. (France 3, France Bleu et la République du Centre).

    L’observatoire de la zone humide a été inauguré dans les règles, avec découpage du ruban et discours du président, suivi d’un véritable banquet !


    L’atelier « fabrication de bombes à graines » a eu un énorme succès.
    Et on a vu de nombreuses personnes venir se renseigner sur nos actions. La dernière nous demandait : « Comment faire pour vous aider » ? 


    Les réponses :
    • venir arroser le potager,
    • signer notre pétition en ligne,
    • adhérer à l'association, faire un don,
    • participer aux réunions : votre avis, vos expériences, votre aide nous intéressent,
    • relayer nos actions sur facebook, twitter,
    • participer à la chorale pour Alternatiba (prochaines répétitions les 2 et 11 juin) 
    La mairie de Saint-Jean de Braye souhaite réviser l’ensemble de son Plan Local d’Urbanisme  : ce secteur de la Bissonnerie  doit redevenir une zone agricole et naturelle !

    A bientôt !


    Sur la manifestation de mise en culture : 

    Audio sur France Bleue (vers la 3'33 mn)

    2 vidéos  :

    un reportage de France 3 à 3'45 mn du début


    19/20 Centre-Val de Loire

    et notre vidéo « Planter pour résister » :



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    samedi 25 avril 2015

    Pique-et-plante à la Bissonnerie, dimanche 24 mai

    SPLF45 vous convie à son traditionnel pique-nique plantatoire le dimanche 24 mai.
     

    La multinationale des articles de sport s'implante partout dans le monde et les magasins DECATHLON poussent comme des champignons à la surface de la planète.


    Et si on préservait nos terres agricoles pour faire pousser des légumes ? 

    Pour défendre une autre façon de construire le monde de demain, nous vous invitons à nous rejoindre sur le site de la Bissonnerie pour un grand pique-nique festif et convivial qui s'accompagnera d'une mise en culture d'une parcelle de terre agricole. Si en plus vous avez envie de faire des pompes, c'est possible...

    Le tract

    L'affiche :
     




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    jeudi 20 novembre 2014

    1ère édition de l'Open Agrifood à Orléans : appel à manifester le 20 novembre 2014

    Sous l'égide de la FNSEA, une première édition de l'Open Agrifood Orléans aura lieu à Orléans les 20 et 21 novembre.

    Avec pour slogan « Pour une troisième révolution alimentaire et agricole »
    et une volonté, faire se rencontrer « les acteurs moteurs de l'Innovation des secteurs de l'agriculture et de l'alimentation, pôles de compétitivité, associations, laboratoires et centres de recherche régionaux ».
     
    Plusieurs associations appellent à manifester contre l'Open le 20 novembre 2014 à 12 heures, devant le carré Saint Vincent (lire le tract)

    « La troisième révolution alimentaire et agricole », de quoi s'agit-il au juste?


    Le nouveau concept est la déclinaison agricole de la troisième révolution industrielle, comme l'explique la page d'accueil du site « En route vers la troisième révolution industrielle et agricole en Pays de la Loire
    » qui reprend la même antienne.

    Troisième révolution industrielle : des enjeux vitaux.
    On doit à Jeremy RIFKIN, économiste et prospectiviste mondialement reconnu, d’avoir conceptualisé le scénario de troisième révolution industrielle qui s’offre aujourd’hui à notre économie et notre société. Dans son ouvrage du même nom, il décrit les mutations en cours de l’économie et propose les bases d’une croissance durable pour ce XXIème siècle. Fondée sur une infrastructure nouvelle combinant énergies renouvelables et réseaux dématérialisés, la troisième révolution industrielle est aujourd’hui le seul programme d’actions global permettant de répondre conjointement aux enjeux climatiques, économiques et sociaux qui se posent, aujourd’hui, à nous dans une urgence désormais évidente. « Think global, act local » : les trois chambres consulaires des Pays de la Loire ont décidé d’unir leurs forces à toutes les organisations économiques du territoire pour faire de cette vision d’avenir une réalité du présent : la troisième révolution industrielle et agricole en Pays de la Loire !
    Pour une critique de la « Troisième Révolution Industrielle » (TRI) de Jeremy Rifkin, lire l'article de Jean Gadrey :
    Non, Jeremy Rifkin n'est pas le sauveur de la planète !


    Cette subordination de l'agriculture à la TRI ne serait pas possible si elle n'était devenue depuis longtemps un maillon de l'agro-industrie, chargé plus spécifiquement de produire la matière première comme vaches, veaux, cochons, poulets, oeufs, lait et légumes...
    En bout de chaîne, des kilomètres de boîtes de conserve ou de pièces de viande sous cellophane vendues en grandes surfaces.

    Les petits paysans disparaissent, les exploitations agricoles deviennent des entreprises industrielles
    « normales », avec leurs patrons et leurs salariés « normaux ».

    Selon l'Ins
    ee, la France compte 515 000 exploitations agricoles. En 20 ans, leur nombre a baissé de plus de la moitié.
    L'agriculture et l'élevage se font de plus en plus en « hors-sol » et en tuant le vivant (recours aux OGM).

    Innovations ou bien mort aux petits agriculteurs et mort au vivant ?

    L'Open Agrifood Orléans se présente comme une « agora de l'innovation ».

    La crise sociale, économique, politique et environnementale créée par le modèle de développement productiviste est aussi une crise de ses innovations le plus souvent toxiques ou inutiles.

    Quelques exemples :
     

    • dans l’industrie financière : toutes les innovations financières, des prêts subprimes au trading à haute fréquence, censées permettre le financement de l'économie réelle servent à manipuler le marché et provoquent des crises systémiques financières à répétition.
      Notre système financier est comme une centrale nucléaire mal contrôlée selon Jean-Michel Naulot (
      « Crise financière, pourquoi les gouvernements ne font rien »).
      Suite à ces crises multiples, la folie spéculative se porte aujourd'hui sur les denrées agricoles jugées plus sûres. 
      Pour éviter la prochaine catastrophe, il ne s'agit pas de réguler ce
      s innovations et produits toxiques mais de les interdire.

        
    • dans le domaine de l'énergie : la question insoluble du traitement des déchets nucléaires devient de plus en plus préoccupante.
      La production des biocarburants est l'une des principales causes de la déforestation et de l’accaparement des terres dans les pays du Sud qui perdent leur autonomie alimentaire au profit du trafic routier.
      Un seul plein d'éthanol pour un gros 4X4 nécessite autant de céréales qu'il en faut pour nourrir une personne pendant une année entière (Courrier international).
      Xavier Beulin est non seulement à la tête de la FNSEA, mais dirige également le groupe Sofiprotéol, « qui détient des participations dans plusieurs grands groupes semenciers français (Euralis Semences, Limagrain, RAGT Génétique, Serasem (groupe InVivo))» (article Wikipedia).
      Sofiprotéol joue un rôle pionner dans l'industrie des biocarburants.
       
    • dans le domaine des biens non alimentaires : DECATHLON est un bon exemple, lui qui développe toute une gamme d'« objets connectés » dont la fabrication est coûteuse pour l'environnement et dont l'utilité sociale reste à démontrer. Lire l'article de la Revue du Digital :  Objets connectés : un monde où chacun se mesure pour Decathlon.
       
    • dans le domaine agricole : un seul exemple emblématique, les OGM , une machine de guerre contre le vivant et une main-mise des semenciers sur l'agriculture.
      Si leur culture en France est encore interdite, notre pays importe environ quatre millions de tonnes de plantes transgéniques par an, notamment du soja Roundup Ready en provenance d’Amérique pour nourrir ses animaux d’élevage.

      Toutes ces innovations technologiques (OGM, biocarburants etc..) prétendent résoudre les problèmes de l' agriculture et de la faim dans le monde. Alors que ces innovations font partie du problème.

      Au Sud les petits paysans cultivant sur moins de deux hectares sont expropriés au profit des grands groupes de l'agroalimentaire. Alors qu'ils nourrissent la planète.

      En France, les mêmes sont privés d'aides grâce à l'action persévérante de... monsieur Beulin et de la FNSEA comme nous l'apprend un article du Canard Enchaîné.

      Xavier Beulin, le patron de la FNSEA, a enfin fait graver dans le marbre le statut d’ « agriculteur actif » qu’il réclamait depuis des lustres. Les petits exploitants ont du mouron à se faire. Désormais, pour être considéré comme un agriculteur, il faudra posséder un minimum d’hectares ou d’animaux.
      Lire l'article
      « A mort les petits agriculteurs ! » sur Inventerre.

      Xavier Beulin est passé maître dans le double langage comme nous le rapporte cette lettre ouverte de la Confédération Paysanne.

      Et il faudrait lui faire confiance lorsqu'il nous parle de « 3ème révolution alimentaire et agricole », de développement durable et d'agroécologie ?


    L’agroécologie ne peut être que paysanne ! comme le rappelait sur reporterre.net un collectif d'associations :

    On n’a jamais autant entendu parler d’agroécologie, et pourtant l’agriculture industrielle et intensive n’a jamais été aussi prégnante. C’est que les gouvernements, et en particulier le gouvernement français, « camouflent leur fuite en avant destructrice derrière le vocabulaire des alternatives. » Mais la seule agroécologie qui ait un sens doit être paysanne, sociale, écologique, et ancrée dans les territoires. Lire l'article

    C'est pourquoi nous vous engageons à venir manifester


    sur le parvis du théâtre à 12 h,

    le jeudi 20 novembre 2014,

    Boulevard Pierre Ségelle, à Orléans.


    Venez nombreux !

    Télécharger le tract du collectif à l'initiative de cette manifestation.






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    lundi 13 octobre 2014

    Autant parler à un mur de béton Décathlon

    C’était vendredi 10 octobre. Nous avions préparé des  soupes délicieuses  avec les courges récoltées sur le site de la Bissonnerie. Elles avaient été plantées par nos soins en juin dernier.  


    Nous voulions offrir cette soupe à nos élus pour leur démontrer que ces terres qu’ils veulent bétonner sont encore fertiles. Mais rares sont les élus qui ont joué le jeu.

    M. le Maire arrive, les bras chargés comme à son habitude. Il refuse son verre de soupe en passant à toute vitesse devant nous. Nous le suivons donc à l’intérieur du conseil municipal car nous avons quelques questions à lui poser. Pour être sûrs d'être entendus, nous avions opté pour le mégaphone.
    Nous saluons l’assemblée, expliquons notre opération : deux d’entre nous distribuent des courges aux élus. Nous offrons des cadeaux parce que, nous aussi, nous sommes généreux.

    Nous voulions faire part au conseil municipal du soutien que nous apportent des élus régionaux :

    • Pascale Rossler, vice présidente du conseil régional, déléguée à la biodiversité, à l’éducation, à l’environnement, à la Loire et au tourisme, 
    • Gilles Deguet, vice président du conseil régional, délégué à l’agenda 21, à l’énergie, au climat, à l’eau, à l’air, et aux déchets, 
    • Jean Delavergne, Président du groupe des élus  EELV,
    • Jean-Philippe Grand, Président de la commission aménagement du territoire du conseil régional,
       
    histoire de montrer à M. le Maire que nous ne sommes pas une bande de « riverains passionnés ».

    Nous enchaînons ensuite sur le prix tellement bas auquel la municipalité a vendu ses terrains à Décathlon que même la télé nationale s’est déplacée pour voir ça de plus près.

    Mais depuis le début de notre intervention, M. le Maire n’écoute rien et ne cesse de nous donner l’ordre de sortir, ce que nous refusons de faire. 

    On a beau lui dire que s’il nous laisse parler, il y en a pour cinq minutes, il ne veut rien savoir. 

    Quand il entonne son refrain « la démocratie c’est des règles », nous lui demandons lui de les respecter : nous attendons toujours sa lettre d’explications pour motiver son refus de nous attribuer un stand au forum des associations.

    Et puis on lui rappelle nos dernières tentatives pour lui parler : le 14 février, nous lui avions poliment demandé cinq minutes en début de conseil municipal pour exposer nos arguments avant le vote de la modification du PLU. Refus.

    Pendant ce même conseil, un élu de l’opposition avait demandé une suspension de séance pour nous donner la parole. Refus.

    Nous avions demandé un stand au forum des associations. Refus.

    Interpellation polie sur les raisons de ce refus lors de ce forum. Réponse de l’adjoint à l’urbanisme, pleine de poésie: « Vous nous ch… dans les bottes. On va pas en plus vous servir la soupe ».

    Interpellation du maire : « Vous n’aurez pas de réponse. Je ne vais pas perdre mon temps avec vous. »

    Dans ce contexte-là, on fait comment, nous citoyens, pour être entendus ?
    On a choisi ce soir de prendre un mégaphone et d’aller au conseil municipal. Et de dire ce qu’on a à dire avant que la séance ne commence.

    On continue donc à exprimer nos arguments sur les 10 hectares de zones humides qu’il est impensable de compenser par une mare 60 fois plus petite.

    Et sur les emplois, le compte n’y sera évidemment pas.

    On conseille aux élus de bien lire le rapport de l’enquête avant le prochain conseil mais là ça se bouscule au fond, la sirène d’alarme a été déclenchée.

    Nous regagnons la sortie à côté du maire qui nous dit qu’on aura à assumer nos responsabilités, ce que nous sommes tout à fait prêts à faire.  Que la police est là (on sort : regard inquiet du maire : non, la police n’est pas encore là…). La sirène retentit toujours à l’intérieur. Un journaliste essaie de remettre au maire des documents que le maire refusera de prendre.

    Autant parler à un mur de béton signé Décathlon

     
    Sur le parvis de la salle du conseil municipal, la fête commence : apéro, bar à soupe, on discute, certains dont c’est le premier contact avec M. le Maire sont stupéfaits de son comportement.

    Le concert débute. C’est un nouveau groupe spécialement créé pour l’occasion, les « curly pumpkins », qui est programmé ce soir. C’est un concert d’un genre nouveau : coopératif. C’est-à-dire que tout le monde a les paroles et tous ceux qui veulent chantent. Et ça donne !
    L’ultime chanson, écrite pour cette soirée, a beaucoup de succès : une reprise de « comme d’habitude ».

    La deuxième animation « le jeu des mille courges » est également appréciée.  On décide d’attendre les élus pour tenter de les interpeler lors de leur sortie.
    On refait  une installation très « land-art » avec les cagettes, les courges décoratives, les banderoles et slogans. Le parcours du malin blaireau est mis en valeur.  On se prépare pour la sortie.

    C’est vers 22h que le conseil se termine enfin. Heureusement qu’on avait un réchaud sinon la soupe aurait été froide depuis longtemps ! Malheureusement, même après avoir parlé pendant quatre heures, nos élus n’avaient toujours pas cinq minutes à nous accorder, autour d’une soupe.

    On a accompagné M. le Maire jusqu’à la porte de l’autre bâtiment, en essayant d’avoir des réponses : d’après les réponses de la mairie - page 42 du rapport de l’enquête publique - c’est 800 000 € d’investissement public qui vont être offerts pour le projet Décathlon ! Silence obstiné.

    Le journaliste a essayé encore de lui donner ses documents. En vain.
    On a alors entonné avec vigueur « vive nos champs », suivi de « comme d’habitude » sous les fenêtres de la mairie, sous l’œil complice de la Lune… Avant de s’apercevoir que M. le Maire était sorti… par derrière.

    Bon. Nous, on a passé une très bonne soirée. La soupe à la grimace a été filmée. Est-ce que ça fera changer les choses ? On verra ! Peut-être qu’un jour nos élus apprécieront la soupe aux courges ?



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    jeudi 2 octobre 2014

    Courge Party à Saint-Jean-de-Braye, une première


    Le Collectif SPLF45 
    "pour un site préservé entre Loire et forêt",
    à l'occasion du conseil municipal*
    vous invite à sa première

    vendredi 10 octobre 2014

    devant la mairie de Saint-Jean-de-Braye
    (Tram B léon Blum, bus 2 arrêt Mairie )

    Venez nombreux 

    à partir de 18 h

    pour un apéro - soupe
    joyeux et généreux !

    Nous y servirons une délicieuse soupe réalisée avec les courges plantées en juin dernier sur le site de la Bissonnerie, menacé par l’implantation de cette zone commerciale « Décathlon-Oxylane ».

    Ce sera aussi l'occasion d'interpeler une nouvelle fois nos élus sur un projet qui favorise la très grande distribution au détriment d'autres alternatives.

    Faisons boire le bouillon au projet Décathlon !

     * lors duquel seront débattues les conclusions de l'enquête publique sur le projet de zone commerciale Décathlon-Oxylane

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    mardi 30 septembre 2014

    « Alternatiba Gonesse », les 20 et 21 septembre 2014

    Lettre à toi qui n’a pas pu nous accompagner à Paris, pour le premier « Alternatiba Gonesse », les 20 et 21 septembre 2014.

    On avait tout prévu, les banderoles, les tabliers, les slogans. Sauf le retard du train… On s’est dépêché pour changer de gare, attraper le RER dans le bon sens… La chance était avec nous, on a croisé d’autres manifestants qui nous ont indiqué que le départ de la marche avait changé : le sympathique maire de Gonesse avait  en effet interdit au dernier moment  le parcours prévu et imposait un autre lieu de départ…
    Avec tout ça on est arrivé un peu à l’arrache, le temps de déplier les banderoles, on s’est retrouvé en queue de cortège, juste devant les gilets bleus…


    ...mais derrière la formidable fanfare et sous un soleil radieux !
     

    Des habitants nous regardaient, amusés, aux fenêtres. Il faut dire que notre cortège était coloré et festif ! Nos amis de la ferme des Bouillons étaient là eux aussi. Ça nous a vraiment rappelé la marche du 17 mai, qu’on avait organisée avec eux,  le collectif pour le triangle de Gonesse et celui de la Voguette, de Roubaix à Néchin.  Parmi les marcheurs, c’était l’occasion de rencontrer aussi des militants d’autres collectifs, comme ceux du plateau de Saclay, et de faire connaître notre lutte.
    Devant la mairie, le président d’Alternatiba Ile de France et celui du CPTG ont pris la parole pour rappeler la nécessaire préservation de notre environnement et  la nocivité du projet Europa-city, ce centre commercial démesuré avec piste de ski.



    Le maire de Gonesse a alors fait dire qu’il daignait recevoir une délégation. Mais pour les militants, cette proposition était irrecevable : un peu facile de jouer « l’homme du dialogue » devant les médias quand on refuse pendant 4 mois un rendez-vous aux associations et qu’on change le parcours au dernier moment !
    La marche a repris, le temps a changé subitement, des rafales de vent ont soulevé les banderoles et ce sont ensuite des trombes d’eau qui se sont abattues sur nous. Alors on s’est abrité sous la banderole, et là on a continué les rencontres : une journaliste qui nous avait contacté fin août et qu’on retrouvait là par hasard...



    Et ce, toujours au son de la fanfare imperturbable malgré les intempéries. Bravo !


    Une fois arrivée au village alternatif, il a fallu redresser les stands déplacés par le vent. Tout le monde s’y est mis et très rapidement, le village a retrouvé son aspect accueillant, bien qu’un peu humide aux pieds : il se tenait sur une parcelle de champ. Les stands en occupaient une partie, 3 tivolis étaient prêts pour les débats du lendemain, un autre servait de bar –restaurant, et une belle scène trônait à l’entrée du site. C’est là que les prises de paroles se sont succédées.



    Nous partagions notre stand avec nos amis de la ferme des Bouillons. Eux, des tracts pour leur festival « la Tambouille », nous des tracts pour notre prochaine « Courge Party ». L’alimentation est au cœur de nos revendications ! Et derrière nous, la fameuse banderole du 17 mai : « des champs pas d’Auchan ».
    De nombreuses  personnes venues de multiples horizons, intriguées par notre démarche, sont venues nous rencontrer : Pourquoi venait-on de si loin ? Quel était le projet que nous contestions ? Comment faisait-on pour résister ? Notre pétition a eu un certain succès.
    Bravant la pluie qui s’était remise à tomber, la soirée festive a commencé avec un groupe à découvrir absolument : la Mathilde. Puis les stands se sont vidés au profit de la buvette-restaurant où les bénévoles infatigables  s’activaient.  Encore une occasion, autour d’une bonne assiette et d’un verre de bière, de tisser des liens, d’avoir des conseils, de se mettre en relation avec d’autres…



    Les concerts se sont enchainés, l’énergie revigorante de Bam’s et de Samskara nous ont vite fait oublier l’humidité.  Tout comme l’accueil chaleureux de la personne qui nous hébergeait.
    Le lendemain, la météo a été plus clémente, mais l’assemblée plus dispersée que prévue.  Les 3 tables rondes se sont alors regroupées en une seule avec ces trois thématiques : l’eau, l’agriculture et le climat. On vous conseille vraiment d’aller écouter ce qui s’y est dit.
    L’après-midi également, 3 tables rondes se sont tenues. Nous étions invités à participer à celle sur le thème des Grands Projets Inutiles Imposés. Les deux autres portaient sur les transports et l’emploi. Vous pouvez aussi  les écouter  ici.
    Nous n’avons pas pu assister à la plénière ayant des impératifs d’horaires pour le retour, mais en voilà le lien.
    La qualité des intervenants, des échanges et des rencontres lors de ces deux jours ont décuplé notre énergie, nos ressources et notre détermination.  Un grand merci à tous les bénévoles des associations organisatrices (CPTG, Val d’Oise environnement, Alternatiba Ile de France) pour ce grand moment !

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